Kevin Magnussen et le Simracing : Il signe chez Asetek SimSports

Parmi les pilotes de Formule 1, nombreux sont ceux qui se sont laissés embarquer par l’engouement du Simracing. On pourrait facilement penser que la simulation auto est surtout l’affaire de la nouvelle génération de pilotes tels que Charles Leclerc. Pourtant quand même des gars comme Fernando Alonso s’y mettent, on s’aperçoit que le sport virtuel dépasse la frontière de l’âge. Mais il y a une frontière qui est longtemps restée infranchissable c’est celle qui sépare Kévin Magnussen du Simracing.

Pourtant il semblerait que cette frontière ait été franchie puisque depuis le 5 mai 2022 il est devenu officiellement partenaire de Asetek Simsports. Le moment est donc idéal pour faire un point complet sur le rapport entre Kevin Magnussen et le simracing.

Non, Magnussen n’est pas fan de simracing

Le confinement de 2020 a été un tournant dans le monde du simracing. Après de longs mois d’enfermement à la maison, on a observé une augmentation de 30% de nouveaux joueurs supplémentaires.

Et alors que la plupart de ses collègues pilotes se ruaient sur les pistes virtuelles pendant le confinement de 2020, Kevin Magnussen campait sur ses positions. Chez Haas, Romain Grosjean s’était mis au simracing ainsi que les pilotes Pietro Fittipaldi et Louis Deletraz.

Il l’a longuement exprimé au fil du temps, pour lui le simulateur ne remplace absolument pas la piste. Et quand il rentre chez lui au Danemark, c’est sur les pistes de karting qu’il prend du plaisir.

Son père, Jan Magnussen, ancien pilote de Formule 1 et 4 fois vainqueur des 24h du Mans a un cockpit dans son salon. Tous les deux s’amusent parfois à se provoquer en duel sur les pistes virtuelles. Mais pour Kévin, cela reste un ordinateur sans plus d’intérêt que ça.

Il est quand même intéressant de noter que malgré ce désamour du simulateur, c’est quand même lui qui a aidé à développer le simulateur McLaren et a testé celui de Porsche.

Ce que Kevin Magnussen disait du simracing en 2020

« Je ne pense pas que ça soit aussi intéressant que de piloter sur piste. OK, il y a pas mal de points de comparaison, mais il y a encore de grosses différences. C’est (le simracing) très loin des simulateurs utilisés par les écuries. Et même là, il y a un pas de géant avec ce qui se passe sur la piste. Quand je reste dans le simulateur Haas quelques heures, j’ai qu’une envie c’est sortir prendre l’air.« 

« Certaines personnes pensent que je ne peux pas supporter ça. Mais ça n’a rien à voir. C’est juste que je préfère prendre l’air et faire une vraie course. Quand je rentre au Danemark, je vais m’entrainer en karting. Je pense que c’est bien mieux que le simulateur et c’est bien plus fun. Pour un pilote, le meilleur entrainement c’est d’être sur la piste. »

Le partenariat étonnant entre Magnussent et Asetek SimSports

Etant donné ce manque d’intérêt apparent de la part de Kevin Magnussen en ce qui concerne le simracing, j’était étonné de voir qu’il venait de signer un partenariat avec Asetek SimSports. En quoi consiste ce partenariat ? Quel sera le rôle de Magnussen précisément ? Voilà quelques questions auxquelles j’ai cherché des réponses.

Asetek SimSports c’est quoi ?

Et bien Asetek, c’est une entreprise surtout connue pour ses pédaliers haut de gamme. Leurs pédaliers sont en prévente en ce moment mais veulent se positionner comme des alternatives sérieuses aux modèles hydrauliques du marché. Avec des prix qui tapent fort sur la concurrence d’ailleurs.

J’espère que nous aurons rapidement l’occasion de mettre al main sur leurs pédaliers pour vous en faire des tests en bonne et due forme.

Que fera Keving Magnussen avec Asetek SimSports ?

Le deal entre Magnussen et Asetek, c’est de permettre à la marque de simracing de proposer des pédaliers qui se rapprochent au maximum des sensations ressenties dans une véritables Formule 1.

Magnussen sera aussi ambassadeur de la marque, on devrait donc retrouver quelques posts Instagram sur le sujet assez fréquemment dans les mois à venir.

Il y a beaucoup d’équipements simracing qui prétendent reproduire une Formule 1. Mais ils sont à côté de la plaque parce qu’ils ont été conçus par des gens qui n’ont aucune expérience en F1.

André et moi-même partageons notre passion de la course et en faisant équipe avec Asetek je peux les aider à amener le frisson d’une authentique F1 pour les simracers du monde entier.

Kevin Magnussen à propos de son partenariat avec Asetek SimSports : Source Asetek.com

Le André en question est en fait André Sloth Eriksen, le fondateur et PDG de Asetek. Lui aussi est très excité par cette annonce :

Kevin est un super ambassadeur pour Asetek SimSports. On partage beaucoup de valeurs autant sur la piste qu’en dehors. Pour moi, la Formule 1 est non seulement l’Everest du sport automobile, mais c’est même plus que ça. Et ça sera un moment de grande fierté pour l’équipe Asetek et moi quand on verra un logo Asetek Simsports dans un paddock de F1.

André Sloth Eriksen, à propos du partenariat avec Magnussen : Même source que la citation précédente.

La marque de pédaliers pose ses ambitions. Elle veut, grâce à la collaboration de Kevin Magnussen, concevoir les pédaliers les plus réalistes en terme de ressenti. Arriver à transporter n’importe quel joueur dans le cockpit d’une Formule 1.

Il ne reste plus qu’à attendre d’avoir ces petits bijoux entre les pates pour voir ce que ça va donner sur le terrain !

D’ailleurs, je vous partage ma petite réflexion du moment : Après tout, qui sera en capacité de juger si le pari est tenu ou pas ? Seul un pilote de F1 pourra le dire ! Il nous restera la confiance en Asetek et Magnussen pour nous offrir le graal des pédaliers.

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